Pénurie de médicaments : à qui la faute ?

17Sep
Pénurie de masques, de blouses, de réactifs ? C’est la faute au Covid ! Pénurie de paracétamol, d’Azithromycine, d’hydroxychloroquine ? C’est la faute au Covid ! Pénurie de corticoïdes, de médicaments hypertenseurs, de chimiothérapies ? C’est la faute… aux labos ! L’accusation n’est pas nouvelle. On pourrait même parler de phénomène récurrent, voire en constante augmentation :
11Sep

445 millions d’euros : amende record pour les labos

445 millions d’euros d’amende ! Quand l’Autorité de la Concurrence sanctionne, elle met le paquet. La note est salée, les griefs sévères (entente illicite, discours trompeur, dénigrement…) et l’image de l’industrie pharmaceutique bien écornée. Une image que les labos commençaient justement à redorer grâce à leurs efforts pour lancer rapidement un
01Sep
masque enfant

Tous masqués dès six ans ?

Masques obligatoires dès six ans. Cours en virtuel trois jours par semaine. Classes divisées par deux en présentiel, « en plein air si possible ». Prise systématique de la température, retour à la maison en cas de fièvre. Et distribution de masques pour tout le monde. Faut-il aller jusque -là ? Au moment

SOCIÉTÉ CONSEIL AU SERVICE DE LA SANTÉ ET DE SES ACTEURS

L’approche de Recto Verso s’articule autour de trois notions fondamentales : le sens, l’identité, l’autonomie. Trois notions fondées sur la conviction que seule une démarche « sur mesure » peut répondre aux attentes spécifiques d’un client.

Communication, conseil, management. Trois activités différentes, mais nourries par une même approche et une même conviction : accorder autant d’importance au «sujet» (la personne) qu’à «l’objet» (la demande exprimée) ; privilégier des recommandations concrètes, réalisables et régulièrement réexaminées en fonction de la réalité du terrain.

VINCENT OLIVIER

Ancien journaliste spécialisé dans la santé (L’Express, le Parisien…), j’ai créé Recto Verso, une société de conseil en communication, stratégie, et management. Avec, toujours, le même intérêt pour les questions de santé et les enjeux qu’elle comporte: économiques, sociologiques, organisationnels, éthiques et autres. Car pour moi, c’est ça la santé. Une thématique qui déborde du strict champ de la médecine, qui me scandalise parfois, m’enthousiasme souvent, me passionne toujours. C’est exactement pour ces mêmes raisons que je m’intéresse au monde du travail, à ses implications concrètes dans la vie quotidienne, à ses conséquences – bonnes ou mauvaises – sur notre santé physique et psychique. Parce que les rapports dans l’entreprise sont de plus en plus durs, chacun doit trouver la juste distance qui lui convient, entre implication et détachement. Parce qu’on passe au moins le tiers de notre existence à travailler, le boulot, c’est pas que du boulot !